26/02/2008

Winipédia: Hard-Fi II

 

Résumé de l'épisode précédent: depuis dimanche, vous avez appris que si j'éééxiste, j'éééxiste, c'est d'être fan (de Hard-Fi), et vous êtes persuadés que j'ai quatorze ans d'âge mental. A vrai dire, aucune des deux propositions n'est tout à fait vraie, mais c'est pas pour ça que je vais vous épargner la suite. Allez, en voiture Simone.

Reprenons: Richard est non seulement beau gosse, il a une chouette voix aussi. Enfin, chouette, j'me comprends. Disons qu'il y a dans la voix de Richard un soupçon de sexitude qu'on ne retrouve que très peu chez José Van Dam, par exemple. (Oui, j'ai bien dit José, pas l'autre, celui qui casse des brouilles avec ses kicks – celui qui trouve la solution de cette contrepèterie peut l'indiquer en commentaire, il gagnera toute mon estime ainsi qu'une Chupa Chups vanille.)

Richard est non seulement beau gosse, il chante bien, mais il écrit des paroles, aussi. Et là, le bât blesse un peu. Même si l'anglais n'est pas ma langue maternelle, je sens bien que ses textes sont un peu faiblards. Mais bon, n'est pas Bob Dylan qui veut (Dieu merci – t'imagines tous les jeunes chanteurs de maintenant geindre en choeur « I've seen the needle and the damage done, gnagnagna ». Ah non, m***!, ça c'est Neil Young, excusez-moi, viuviuviuviuviu, j'efface et je recommence, au temps pour moi).

Donc Richard n'est pas un poète urbain, mais bon, en même temps, on s'en fout un peu, non? (De toutes façons, il pourrait réciter du Marc Lavoine qu'au point où j'en suis, j'en aurais de toutes façons rien à secouer.)

Néanmoins, on peut déceler dans les paroles un peu planplan de Richard une certaine unité stylistique. Mais avant d'entamer notre analyse, il faut savoir que les Hard-Fi ont une très forte identité communale (comme chantaient les Brochettes). En fait, ils proviennent de Staines, une ville de la banlieue ouest londonienne située près de l'aéroport de Heathrow. Staines, c'est donc un peu comme Zaventem, en plus ch*ant encore, puisqu'ils n'ont même pas de débats à propos du plan Anciaux pour pimenter leurs soirées d'hiver. Et comme il s'y emm***ait au moins autant que tout le monde, Richard a commencé à écrire des chansons sur le thème Qu'est-ce que je m'emm*** ici / Qu'est ce je pourrais bien faire pour m'emm*** un peu moins (réponses en vrac: sortir, draguer les filles,sortir, boire, partir à la guerre me faire zigouiller, ah ben non je préfère sortir, tout compte fait).

Allez les gars, nous poursuivrons cette passionnante analyse textuelle demain ou après. Vous n'avez pas fini d'en bouffer, je vous préviens.

Avant de partir (comme disait l'ami Roch), je vous laisse avec un clip (autre détail qui fâche un peu chez Hard-Fi: leurs clips sont carrément mous du genou, leur seul avantage étant de montrer la tronche à Richard pendant 3 minutes 30, et même moi je trouve ça un peu léger. M'enfin, maintenant qu'ils sont connus, ça s'améliore. Je vous ai choisi le moins naze, de rien, c'est tout naturel.)

11:37 Écrit par Wini dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hard-fi, pop, delires |  Facebook |

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